Mercredi 6 janvier 2010
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14:25
Qu'est ce que c'est
?

Le kéfir est une symbiose de micro-organismes (levures et bactéries) qui se présente sous la forme de grains translucides. Il est originaire du Caucase où il se boit quotidiennement, et se
transmet de mère en fille depuis des générations, Il permet de réaliser des boissons à base de lait ou de fruits, délicieuses et parées de vertus de santé et de beauté de la peau.
Quelle est son action sur la santé ?
Il a un réel effet sur notre santé : anti-bactérien sur l'estomac, il stimule l'immunité et régénère la flore intestinale, car il est très riche en micro-organismes et en probiotiques.
Où le trouve-t-on ?
C'est un produit trop instable pour que ces boissons soient commercialisées par l'industrie agro-alimentaire. Mais on peut le réaliser soi-même, cela ne prend pas plus de temps que de
préparer ses yaourts... Soit on achète en pharmacies ou en magasins bio les ferments tout prêts (Yalacta), mais cela revient quand même assez cher, soit on achète une souche via le Net, et on se
lance !
Mode d'emploi :
Jour 1 :
Rincer la souche à l'eau dans une passoire, puis la mettre dans un bocal ébouillanté avec 30cl d'eau tiède + 1 c. à soupe de sucre complet. Laisser reposer à température ambiante de 12 à
24 heures.
Jour 2 :
Egoutter la souche. Mélanger 3 c. à soupe de grains avec
Pour un kéfir de lait : 1 litre de lait (si cru : bouilli puis tiédi) dans une bouteille ébouillantée.
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Pour un kéfir de fruits : 1.5 litre d'eau de source + 2 fruits secs (figues ou abricots) ou 20 raisins secs + 1/2 citron ou une pomme en
lamelles ou 1/2 orange en côtes + 3 c. à soupe de sucre complet dans un bocal de 2 litres ébouillanté.
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Recouvrir de gaze et laisser fermenter à température ambiante pendant 24h (jamais plus de 48 heures !).
Jour 3 :
Le lait a épaissi ou la boisson est devenue pétillante : c'est prêt !
A consommer pendant 24 heures en laissant la boisson au frigo. Conserver 10cl du kéfir de lait pour une préparation ultérieure, ou retirer les grains du kéfir de fruits pour
réensemencer une nouvelle dose.
Attention : Le métal "tue" les micro-organismes : utiliser cuillères et passoires en bois, plastique..
Pour conserver une souche vivante, la mettre au frigo dans un bocal ébouillanté avec 20cl d'eau et 1 c. à soupe de sucre : elle hibernera ainsi plus de 6 mois.
Et pour les plus pressés ou les plus faignants d'entre nous qui veulent quand même profiter des bienfaits du kéfir, il existe des gélules de kéfir...
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Mardi 24 novembre 2009
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/11
/2009
09:36
C'est un remède souverain pour ceux qui souffrent de pathologies digestives (colopathie, dysenterie, ulcères, maladie coeliaque...).
Cela fait longtemps que la gélatine est utilisée pour soulager ces problèmes, mais on sait pourquoi
maintenant : une publication scientifique a démontré que c'est grâce à la glycine qu'elle contient.
Non, pas l'arbuste avec les jolies fleurs bleues ! La glycine est aussi un acide aminé (un constituant des protéines) que l'on ne trouve pratiquement pas dans
les parties musclées des animaux (steaks...), mais qui pullule dans la gélatine.
D'après Raymond Peat, chercheur et professeur en biologie
moléculaire, auteur d'un article intitulé : "Gélatine, stress et longévité", outre ses propriétés reconnues sur les maladies digestives, elle a aussi plein d'autres qualités
:
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elle facilite le sommeil naturel
-
elle améliore l'apprentissage de la mémoire
-
elle prévient ou améliore les dégâts des radicaux libres
-
elle prévient le diabète car elle facilite l'action de l'insuline
-
elle est un puissant anti-inflammatoire dans l'arthrite
-
elle a une action anti-tumeur par inhibition de l'angiogénèse (formation de nouveaux vaisseaux
sanguins pour nourrir la tumeur)...
Alors comme la glycine n'a aucune toxicité, bouillon de poule à gogo !
Recette du bouillon de
poule (ou de poulet, ou de canard...)
Mettre une poule ou une autre volaille, ou des pattes et des pilons de poulet, ou une carcasse,
à cuire dans une grande quantité d'eau. Ajouter une carotte, un oignon, une branche de céleri et sel, poivre, noix de muscade. Laisser cuire 3 ou 4 heures à tout petit feu, l'eau doit juste
frémir. Vous pouvez le dégraisser en enlevant la pellicule de gras une fois qu'il est refroidi.
Et voilà...
Mais si vous n'aimez pas le bouillon, pensez au fumet de poissons, au fromage de tête, à l'osso
bucco... Ce qui compte c'est que des os et des cartilages aient cuit lentement et longtemps.
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Lundi 9 novembre 2009
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/11
/2009
16:20
Des fraises, des framboises, des mûres, des myrtilles pour ne pas vieillir ?
Oui, car elles contiennent de 2 à 3 fois plus de polyphénols que le kiwi ou le pamplemousse rose, myrtille en tête !
Les polyphénols sont des anti-oxydants très efficaces pour lutter contre les fameux radicaux libres, responsables de notre vieillissement et de l'apparition des cancers...
Les végétaux fabriquent ces substances géniales afin de se préserver eux-mêmes contre les rayons ultra-violets du soleil et les germes pathogènes, et nous en bénéficions nous aussi pendant
quelques heures après les avoir mangés : le pouvoir anti-oxydant de notre sang augmente pendant cette période de 10 à 25% !
Privilégiez les fruis bien mûrs et les fruits bio car ils contiennent davantage de polyphénols. Les fruits rouges surgelés en conservent une bonne partie, heureusement car leur saison est
courte...
Les fraises nous protègent en outre des cancers digestifs, en diminuant de 70% la formation de nitrosamines, des composés cancérogènes provenant de la digestion des charcuteries (nitrates ou
nitrites + protéines).
Et quand on sait pour finir que la charge glycémique des fruits rouges n'est que de 1 pour 100g (voir mes articles : Index et charge glycémique, Table des charges glycémiques), ,
ils ont toutes les bonnes raisons pour devenir nos fruits fétiches...
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Mercredi 21 octobre 2009
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21
/10
/2009
14:11
Autorisé en France par un arrêté
du 7 septembre 2009, le Stévia est une plante amérindienne qui contient une molécule au joli petit nom de rébaudioside A, un édulcorant 100% naturel au pouvoir sucrant de 200 à 300 fois plus
élevé que le saccharose.
Cette autorisation était attendue impatiemment : les japonais en profitent depuis les années 70, les petits veinards, car leurs autorités ont interdit les édulcorants chimiques par précaution.
D'autres pays comme la Corée du Sud, Israël, la Suisse, l'Australie, la Chine lui ont emboîté le pas... mais pas la France, car l'Afssa faisait jusqu'ici la fine bouche en arguant que l'innocuité
de cette "nouvelle" plante n'était pas prouvée.
Des études internationales avaient pourtant bien démontré que le Stévia n'occasionnait aucun effet secondaire, et n'était ni mutagène ni cancérigène. Vous allez dire que j'ai mauvais esprit
mais l'explication de ce retard tient très probablement au fait que la petite plante avait en face d'elle le lobby des édulcorants de synthèse (Searle, filiale de Monsanto et Cargill entre autres
qui commercialisent l'aspartame)... Tout ça est assez crispant quand on sait que de nombreuses études ont démontré que ce fameux aspartame présente lui-même des risques pour la santé !
Le Stévia devrait être commercialisé en France courant novembre sous le nom de Liv, et va entrer dans la composition de divers sodas et confiseries. Il peut être chauffé jusqu'à 200° ce qui va
permettre son utilisation en pâtisserie.
Toutefois il ne faut pas oublier qu'un édulcorant (tout naturel qu'il soit) entretient le goût du sucre (qu'il faut s'attacher à perdre), et leurre le cerveau. L'idéal étant bien sûr de se sevrer
complètement de cette addiction.
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Jeudi 18 décembre 2008
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18
/12
/2008
16:19
A quelques jours des fêtes de fin d'année, je vais essayer de répondre à cette question cruciale pour une grande partie d'entre nous (je veux parler des amateurs de chocolat)...
En théorie, il contient en quantités importantes des anti-oxydants, des polyphénols de la classe des flavonoïdes (catéchines et épicatéchines), tout comme le thé
vert et les fruits, et ces merveilleuses substances ont plusieurs pouvoirs :
-
protéger le mauvais cholestérol (LDL) de l'oxydation et donc de diminuer le risque
cardio-vasculaire.
-
fluidifier le sang
-
dilater les artères
-
diminuer l'inflammation chronique
Mais, mais, mais... les flavonoïdes sont malheureusement fragiles, et les procédés de fabrication (fermentation, séchage, torréfaction et alcalinisation) détruisent 70% de ces précieux
alliés...
Alors, est-ce qu'il en reste assez dans votre carré de chocolat préféré pour pouvoir le déguster sans culpabiliser ?
Les teneurs en flavonoïdes varient d'un chocolat à l'autre, et peuvent être multipliées ou divisées par 5 !
Le grand gagnant est le cacao naturel en poudre, puis le chocolat de ménage, vient ensuite le chocolat noir, et enfin le chocolat au lait. Le chocolat blanc est hors concours car il n'en
contient... aucun !!!
Mais le chocolat contient souvent aussi beaucoup de gras (lipides) sous forme de beurre de cacao. Ce sont pour 35% des acides gras mono-insaturés (très bonnes graisses), et 65% d'acides
gras saturés (moins bonnes graisses, dont il faut limiter sa consommation car ils élèvent le cholestérol sanguin).
Il vaut donc mieux choisir un chocolat contenant le moins de beurre de cacao possible (c'est facile car la teneur en lipides est très souvent inscrite sur l'étiquette). Et en plus ça tombe bien
car ce sont ceux qui contiennent le plus de flavonoïdes, ceux ci étant contenus dans la fraction non grasse du cacao !
Donc si vous aimez le chocolat, faites vous plaisir... avec du noir, le moins gras possible, le moins sucré possible, et en le laissant fondre dans la bouche pour qu'il
révèle toutes ses saveurs... En toute bonne conscience !
Les chocolats au lait ou blancs : trop sucrés, trop gras, à éviter, ou en tous cas à limiter pendant les fêtes !
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