Pathologies et alimentation

Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 14:58


Quels fromages pouvez-vous manger si vous êtes intolérants au lactose ?

Je veux bien sûr parler de vrais fromages, pas de ces ersatz vendus en magasins diététiques ou bio (qui sont faits avec on ne sait quoi et qui ont on ne sait quel goût...).

Qu'ils soient de vache, de chèvre ou de brebis, la condition sine qua non est qu'il doivent avoir été affinés pendant plus de 3 mois, afin que le lactose du lait ait été complètement "digéré" par les bactéries.

Le problème est qu'en ce qui concerne les fromages vendus en grandes surfaces ou en épiceries, et à quelques rares exceptions près, le temps d'affinage n'est pas indiqué...

Toutefois certains fromages sont forcément affinés au minimum 3 mois, ce sont le comté ou le parmesan, qui ne contiennent plus de lactose.
Le roquefort, lui, ne demande que 2 mois d'affinage au minimum, donc si rien n'est mentionné c'est un peu plus risqué.

Si vous vous servez chez un fromager, en revanche, il pourra vous  indiquer quels sont ses fromages affinés de plus de 3 mois et ainsi vous aurez beaucoup plus de choix...

 
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 11:14
En anglais cette pathologie s'appelle "leaky gut syndrome", ce qui veut dire : syndrome de l'intestin à trous, ou passoire...

Quand tout va bien, notre intestin grêle constitue une barrière filtrante entre le contenu de l'intestin (bol alimentaire déja découpé et fractionné par la mastication, l'acide et les enzymes de l'estomac et du pancréas) et notre sang.
Cette barrière, formée d'une seule rangée de cellules (entérocytes), reliées entre elles par des "jonctions serrées", doit non seulement empêcher l'entrée dans le sang de molécules alimentaires encore trop grosses et donc indésirables, mais aussi capter les éléments nutritifs grâce à ses replis, secréter tous les enzymes nécessaires à leur dernière décomposition en molécules simples qu'elle va ensuite pouvoir libérer dans le sang...

Mais dans certaines circonstances, et notamment en cas de dysbiose intestinale (déséquilibre de la flore intestinale), les jonctions serrées ne font plus leur travail, s'ouvrent et laissent passer dans le sang :
  • des antigènes (entraînant maladies auto-immunes et inflammatoires : allergies au lait de vache et au gluten, maladie de Crohn...)
  • des micro-organismes pathogènes (bactériens, fongiques, amibiens ou viraux)
  • des toxines alimentaires
  • des aliments incomplètement digérés (entraînant allergies alimentaires et intolérances)
Parallèlement, la paroi s'atrophie, ce qui conduit de plus à une malabsorption des nutriments...

Ces conséquences délétères concernent un grand nombre de troubles et de pathologies, dont beaucoup d'affections dégénératives "modernes".

Une prise en charge par un nutritionniste holistique compétent permettra en premier lieu de maîtriser la dysbiose intestinale, c'est à dire ramener l'équilibre entre les micro-organismes "protecteurs" et les "nocifs", tout en recherchant et en éliminant les aliments entraînant allergies ou intolérances et en abaissant la perméabilité du grêle.
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /2009 14:24
Parce que c'est une des recommandations du Fonds Mondial de la Recherche contre le cancer depuis novembre 2007, et que c'est une reconnaissance (un peu tardive, certes, mais ne chipotons pas...) du rôle primordial de l'alimentation pour la santé.

S'il est déjà important lorsqu'on est en bonne santé de veiller à son alimentation, cela devient absolument obligatoire lorsqu'un cancer s'est déclaré et que l'on est en phase de traitement (chimiothérapie, radiothérapie, cortisone, antibiotiques, antalgiques, chirurgie).

En effet, l'alimentation doit dans ce cas être une alliée et non un problème supplémentaire pour l'organisme qui est déjà fragilisé et épuisé par la maladie et les traitements.

Outre la liste des aliments à éviter, et celle des aliments à favoriser (qui feront l'objet d'articles très prochainement), il faudra s'assurer que l'alimentation soit :
  • suffisante en quantité, pour que l'organisme puisse fonctionner de manière optimale : il faut donc connaître vos besoins caloriques journaliers pour y adapter vos apports.
  • parfaitement digérée, afin que tous les nutriments puissent être absorbés et métabolisés correctement : il faut donc rechercher une éventuelle intolérance alimentaire.
  • assez neutre au niveau du pH, c'est à dire qu'elle respecte l'équilibre acido-basique de l'organisme : il faut donc des proportions équilibrées d'aliments alcalinisants et acidifiants.
  • la plus dépourvue possible de toxines alimentaires.

Au cas par cas, il faudra l'adapter au type de traitement suivi, médical ou chirurgical, prendre en charge une dénutriton, ou envisager une éviction des polyamines alimentaires.
Une alimentation correcte pourra aussi limiter effets indésirables des médicaments (nausées et vomissements dûs à la chimiothérapie, troubles du transit dûs aux sédatifs...).

Toutes ces mesures permettront une meilleure tolérance aux divers traitements, afin de pouvoir suivre le protocole jusqu'au bout avec les doses adaptées, et ainsi se donner toutes les chances de guérir...

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Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /2009 14:05



La dépression nerveuse est une pathologie très répandue dans notre monde moderne, puisqu'elle touche de 10 à 25% des femmes et de 5 à 12% des hommes.


Il existe 2 sortes de dépression :
  • exogène, quand elle survient en réaction à un évènement extérieur (décès, maladie...)
  • endogène, quand les sujets atteints ont à priori "tout pour être heureux". C'est uniquement celle-ci qui va nous intéresser ici.

La médecine traditionnelle propose un traitement par anti-dépresseur, et parfois une aide par un psychothérapeute. Or l'évolution à long terme de cette maladie est la guérison définitive pour 1/5 des patients, l'alternance de poussées et de rémission pour 3 patients sur 5, et le suicide ou l'échec de la thérapie pour 1/5 d'entre eux. On ne peut pas vraiment dire que ce soient de bons résultats, et l'on ne parle même pas des effets indésirables de ces molécules...


On peut par ailleurs soupçonner l'influence d'un facteur diététique en observant les variations de fréquence de la dépression nerveuse énormes d'un pays à un autre : elles vont de 1 à 60 ! Et l'alimentation est un des rares paramètres qui diffère considérablement entre des pays peu éloignés géographiquement...

Comment ce que nous mangeons peut-il avoir un rôle dans les états dépressifs ?

Parce qu'une alimentation inadaptée est très souvent à l'origine d'un intestion grêle trop perméable, qui va de ce fait laisser passer des molécules bactériennes et/ou alimentaires dans la circulation sanguine. Il est fort probable que ces molécules puissent venir se fixer sur les neurones et les astrocytes et provoquer leur dysfonctionnement, qui va entraîner des carences en neuromédiateurs et les troubles de la dépression.


Il est donc logique d'obtenir de très bons résultats (disparition des symptômes cliniques et sensation de "revivre") à la suite d'un changement d'alimentation bien conduit dans une grande majorité des cas, après un délai de quelques semaines à plusieurs mois. Dans d'autres cas il sera parfois nécessaire d'ajouter des compléments alimentaires naturels.

Les consultations de Nutrition Holistique permettent de prendre en charge les personnes dépressives de manière saine et naturelle, en les aidant à retrouver tout simplement une alimentation correcte et adaptée.


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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /2008 14:11


Cette affection cutanée, aussi appelée dermatite atopique, touche environ 20% des enfants (c'est un des premiers signes d'allergie chez les tout petits) et 10% des adultes.



La fréquence de cette maladie immunitaire s'est multipliée par 3 au cours des 30 dernières années !




Chez l'adulte, elle est associée dans 30% des cas à un asthme et dans 25% des cas à une rhinite allergique.

Il a été prouvé qu'il existe des gènes de susceptibilité à cette maladie, mais aussi que les facteurs environnementaux ont une place importante.

Parmi eux les aliments bien sûr, mais on ne sait pas encore dans quelles proportions par rapport aux autres facteurs : les micro-organismes (bactéries, champignons), le climat, les irritants chimiques ou physiques de la peau, le stress.

Ce qu'on sait en outre c'est qu'une modification de l'alimentation apporte de très bons résultats : améliorations nettes  ou guérisons complètes le plus souvent.

La consultation de nutrition holistique permettra de repérer le (ou les) aliments responsables, par suppression puis réintroduction, afin de pouvoir le (ou les) éliminer de son alimentation.
Par ailleurs il faudra rééquilibrer l'alimentation au niveau des acides gras (rapport entre oméga 3 et oméga 6).
Une complémentation en probiotiques pourra être envisagée, car l'équilibre de la flore bactérienne intestinale est majeure dans ce type de maladies.



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