La Nutrition Holistique

 

  Il est aujourd'hui largement prouvé que de nombreuses pathologies, des plus bénignes aux plus graves, proviennent de  notre alimentation. Hippocrate proclamait : « Que ton aliment soit ton seul remède », mais depuis l'ère industrielle nous creusons plutôt notre tombe avec nos dents !

 

C'est quoi ?

 

La Nutrition Holistique est une prise en charge globale de la santé par l'alimentation.


Elle restaure et entretient la santé et l’équilibre du métabolisme en définissant une manière de s'alimenter idéale et adaptée à chacun.

 

  Elle est basée sur les dernières connaissances scientifiques en biologie moléculaire et cellulaire, et sur les recherches et études épidémiologiques les plus récentes.

 

C'est une véritable éducation nutritionnelle : vous apprendrez les principes généraux de nutrition, les équilibres entre les différents nutriments, quels sont les aliments qui vous sont indispensables, bénéfiques, et ceux qui peuvent être la source de vos problèmes...

 

La Nutrition Holistique est une nutrition préventive : elle propose un modèle alimentaire qui vous évitera les maladies chroniques, dégénératives, ou de surcharge qui ont une place croissante dans nos sociétés.

 

 

  Pour qui ?

 

  Les personnes souffrant de troubles ou de pathologies tels que : hypoglycémie, syndrôme métabolique, diabète de type II , surpoids, obésité, hypercholestérolémie, goutte, troubles digestifs (reflux, colites, constipation, diarrhées), syndrôme de l'intestin irritable, maladie coeliaque, allergies, affections cutanées, maladies respiratoires, intolérances alimentaires, migraines, céphalées, dépression, arthrose, tendinites, douleurs articulaires, fibromyalgie, fatigue chronique, ostéoporose, maladies auto-immune, prévention des cancers...

  Mais aussi les femmes enceintes ou venant d'accoucher, les personnes âgées, et tous ceux qui veulent tout simplement prendre soin de leur santé et de leur ligne.

 

 

 

  Comment ?

 

  Lors de la première séance, vous répondrez à un questionnaire détaillé sur vos antécédents, votre état de santé actuel au niveau des différents systèmes (respiratoire, digestif, nerveux, etc.) et vos problèmes éventuels liés au mode de vie. Un journal alimentaire complet, pendant au moins 3 jours représentatifs, sur lequel doivent être notés tous les aliments et boissons consommés est aussi demandé.

 

Lors de la deuxième séance je vous soumettrais votre bilan alimentaire, l'analyse de votre questionnaire, mes recommandations, ainsi qu'une journée de menus type.

 

Les visites de suivi permettront de vérifier l'amélioration des symptômes ou la perte de poids, de réajuster les recommandations. Elles sont primordiales dans le cadre d'un accompagnement de l'amaigrissement.

 

Que le but soit une perte de poids, une guérison ou un mieux-être, il faudra être prêt à accepter de changer certaines habitudes pouvant être néfastes. 




Vous êtes responsable de votre santé.


Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /2009 14:05



La dépression nerveuse est une pathologie très répandue dans notre monde moderne, puisqu'elle touche de 10 à 25% des femmes et de 5 à 12% des hommes.


Il existe 2 sortes de dépression :
  • exogène, quand elle survient en réaction à un évènement extérieur (décès, maladie...)
  • endogène, quand les sujets atteints ont à priori "tout pour être heureux". C'est uniquement celle-ci qui va nous intéresser ici.

La médecine traditionnelle propose un traitement par anti-dépresseur, et parfois une aide par un psychothérapeute. Or l'évolution à long terme de cette maladie est la guérison définitive pour 1/5 des patients, l'alternance de poussées et de rémission pour 3 patients sur 5, et le suicide ou l'échec de la thérapie pour 1/5 d'entre eux. On ne peut pas vraiment dire que ce soient de bons résultats, et l'on ne parle même pas des effets indésirables de ces molécules...


On peut par ailleurs soupçonner l'influence d'un facteur diététique en observant les variations de fréquence de la dépression nerveuse énormes d'un pays à un autre : elles vont de 1 à 60 ! Et l'alimentation est un des rares paramètres qui diffère considérablement entre des pays peu éloignés géographiquement...

Comment ce que nous mangeons peut-il avoir un rôle dans les états dépressifs ?

Parce qu'une alimentation inadaptée est très souvent à l'origine d'un intestion grêle trop perméable, qui va de ce fait laisser passer des molécules bactériennes et/ou alimentaires dans la circulation sanguine. Il est fort probable que ces molécules puissent venir se fixer sur les neurones et les astrocytes et provoquer leur dysfonctionnement, qui va entraîner des carences en neuromédiateurs et les troubles de la dépression.


Il est donc logique d'obtenir de très bons résultats (disparition des symptômes cliniques et sensation de "revivre") à la suite d'un changement d'alimentation bien conduit dans une grande majorité des cas, après un délai de quelques semaines à plusieurs mois. Dans d'autres cas il sera parfois nécessaire d'ajouter des compléments alimentaires naturels.

Les consultations de Nutrition Holistique permettent de prendre en charge les personnes dépressives de manière saine et naturelle, en les aidant à retrouver tout simplement une alimentation correcte et adaptée.


Par nutrition alimentation santé - Publié dans : Pathologies et alimentation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /2008 11:52



Les viandes (mais elles ne sont pas les seules...) nous apportent des protéines, qui nous sont absolument nécessaires quotidiennement et même idéalement à chaque prise alimentaire. Entre autres choses les protéines nous font maigrir et limitent la production d'insuline, alors on arrête de les bouder !



Donc si vous aimez la viande, il n'y a pas de raison de vous en priver... à condition de choisir les viandes et les morceaux les moins gras. Car elles peuvent aussi contenir de grandes quantités de graisses saturées, qui nous sont certes utiles mais dont la consommation doit être d'environ 25% de l'ensemble des graisses. Et si vous mangez de la viande 2 fois par jour, du beurre et des fromages vous êtes très vite au dessus !


Le problème des graisses saturées est qu'elles rendent le sang moins fluide, et qu'elles augmentent le risque de formation de plaques d'athérome si l'on a trop de cholestérol, et du coup le risque de maladies cardio-vasculaires...

Donc on mange des viandes peu grasses sans modération, des viandes un peu plus grasses plus modérément, et on garde les charcuteries et les viandes les plus grasses pour les jours où l'on ne peut pas faire autrement !

Viandes et morceaux peu gras : autant que vous voulez, et vous avez le choix...

L'escalope de veau (1% de graisses saturées)
Les volailles, à consommer sans la peau. La palme revient à l'escalope de dinde (1%) et au blanc de poulet (moins de 2%).
Le jambon blanc découenné et dégraissé (1.1 à 1.5%).
Le jambon cru (de pays) (1.7% à condition d'enlever le gras visible).
Le beefsteak, rumsteak, faux-filet, filet (1.7%, à condition d'enlever le gras visible).
Le rôti de veau (2%).
Le filet mignon de porc, le bacon (2%).
Le beefsteak haché à 5% de matières grasses (2%).
Le cheval (2%).
La côte de veau (3%).

Viandes et morceaux assez gras : moins souvent, et 100 grammes environ  par repas.

L'andouillette (3.2%).
Le gibier (de 3% à 5%).
Le lapin (3.5%).
Les cuisses de volailles sans leur peau (4%).
Le fromage de tête (4.6%).

Viandes et morceaux les plus gras : d'autant plus occasionnellement que leur teneur en graisses saturées est élevée !

L'entrecôte de boeuf (5 à 8%).
Le boeuf pour pot-au-feu (6%).
La côtelette et le rôti de porc (6%).
Le gigot d'agneau ou de mouton (6%).
La côtelette d'agneau ou de mouton (8%).
Le beefsteak haché à 20% de matières grasses (10%).
La saucisse de francfort (10%).
L'épaule d'agneau ou de mouton (12%).

Et les charcuteries ? Quand on sait que de plus elles sont associées à un risque de cancer digestif plus élevé, on les évite plutôt 2 fois qu'une !

Le travers de porc, la saucisse de Toulouse, le saucisson sec, le boudin noir, la mortadelle (12%).
Le saucisson sec et le boudin noir (13%).
Le salami (16%).
Le foie gras (17%).
Les rillettes (de 16% à 20% aïe aïe aïe !).




Par nutrition alimentation santé - Publié dans : Généralités en nutrition
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /2008 14:58



Pour que les malheureux intolérants au gluten et aux laitages puissent quand même se régaler... Merci Mimi pour cette recette d'un sublime gâteau aux noix !!!


Pour 6 personnes et pour un moule à manqué de 23 cm de diamètre, il vous faut :

600 grammes de noix en coques, ou 250 grammes de cerneaux de noix
6 oeufs
120 grammes de beurre
120 grammes de sucre (complet ou intégral, bien sûr, c'est bien meilleur...)


Préchauffer le four à 180° ou thermostat 6.

Faire fondre le beurre à feu très doux dans une casserole (pitié, pas de micro ondes !). Dès qu'il est fondu, le retirer du feu et réserver.

Casser les noix si elles sont dans leurs coquilles. Piler les cerneaux dans un mortier afin qu'il reste quelques morceaux, c'est très bon quand ça croque...

Casser les oeufs et séparer les blancs des jaunes.

Battre à l'aide d'un batteur électrique les jaunes avec le sucre, puis y mélanger le beurre fondu et enfin les noix en poudre.

Battre les blancs en neige ferme, et les incorporer délicatement sans tasser les blancs à la préparation jusqu'à ce que le mélange soit complètement homogène.

Beurrer le moule et y verser la préparation. Mettre au four pour 45 minutes environ, mais surveiller que le dessus ne dore pas trop en le couvrant d'un papier d'aluminium.

Vérifier la cuisson à l'aide de la pointe d'un couteau : le gâteau sera cuit lorsque la lame ressortira sèche.

Laisser tiédir le gâteau avant de le démouler.



Par nutrition alimentation santé - Publié dans : Recettes
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires - Recommander
Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /2008 16:19






A quelques jours des fêtes de fin d'année, je vais essayer de répondre à cette question cruciale pour une grande partie d'entre nous (je veux parler des amateurs de chocolat)...

En théorie, il contient
en quantités importantes des anti-oxydants, des polyphénols de la classe des flavonoïdes (catéchines et épicatéchines), tout comme le thé vert et les fruits, et ces merveilleuses substances ont plusieurs pouvoirs :
  • protéger le mauvais cholestérol (LDL) de l'oxydation et donc de diminuer le risque cardio-vasculaire.
  • fluidifier le sang
  • dilater les artères
  • diminuer l'inflammation chronique

Mais, mais, mais... les flavonoïdes sont malheureusement fragiles, et les procédés de fabrication (fermentation, séchage, torréfaction et alcalinisation) détruisent 70% de ces précieux alliés...

Alors, est-ce qu'il en reste assez dans votre carré de chocolat préféré pour pouvoir le déguster sans culpabiliser ?

Les teneurs en flavonoïdes varient d'un chocolat à l'autre, et peuvent être multipliées ou divisées par 5 !
Le grand gagnant est le cacao naturel en poudre, puis le chocolat de ménage, vient ensuite le chocolat noir, et enfin le chocolat au lait. Le chocolat blanc est hors concours car il n'en contient... aucun !!!

Mais le chocolat contient souvent aussi beaucoup de gras (lipides) sous forme de beurre de cacao. Ce sont pour 35% des acides gras mono-insaturés (très bonnes graisses), et 65% d'acides gras saturés (moins bonnes graisses, dont il faut limiter sa consommation car ils élèvent le cholestérol sanguin).

Il vaut donc mieux choisir un chocolat contenant le moins de beurre de cacao possible (c'est facile car la teneur en lipides est très souvent inscrite sur l'étiquette). Et en plus ça tombe bien car ce sont ceux qui contiennent le plus de flavonoïdes, ceux ci étant contenus dans la fraction non grasse du cacao !

Donc si vous aimez le chocolat, faites vous plaisir... avec du noir, le moins gras possible, le moins sucré possible, et en le laissant fondre dans la bouche pour qu'il révèle toutes ses saveurs... En toute bonne conscience !
Les chocolats au lait ou blancs : trop sucrés, trop gras, à éviter, ou en tous cas à limiter pendant les fêtes !


Par nutrition alimentation santé - Publié dans : Aliments
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /2008 11:34



C'est ce que semblent penser les auteurs d'une étude américaine faite sur des rats, le Pr Hoebel et son équipe de l'Institut de Neurosciences de Princeton.

Leur objectif était d'étudier la dépendance au sucre chez le rat, pour essayer de mieux comprendre les mécanismes de l'appétit et de la prise de poids. Les rats ont eu le choix pendant plusieurs semaines de boire de l'eau, de l'eau sucrée ou de l'alcool, en plus de leur nourriture bien sûr.

Et bien qu'ont-ils fait à votre avis?

Les rats ont bu un peu d'alcool, mais se sont surtout jetés sur l'eau sucrée et en ont absorbé de grandes quantités ! Ces coquins de chercheurs leur ont ensuite supprimé l'eau sucrée.

Comment pensez-vous qu'ont réagi ces pauvres rongeurs ?

Ils ont manifesté des signes d'angoisse et ont été perturbés dans leurs activités habituelles...et ils se sont mis à boire beaucoup plus d'alcool qu'avant !!!

L'explication donnée par ces chercheurs est qu'une consommation importante de sucre sur une période assez longue entraînerait un afflux de dopamine (qui est un neurotransmetteur impliqué dans les phénomènes de satisfaction, de motivation, de contrôle de soi) dans le cerveau des rats. Cette modification entraînerait des troubles du comportement identiques à ceux observés lors de la consommation régulière et importante de nicotine, de morphine et de cocaïne ! Et la suppression du sucre provoquerait une surconsommation d'alcool, pour compenser le manque...

Nous savons bien que les études doivent être regardées avec beaucoup de circonspection et le Pr Hoebel conclut lui même que ces recherches doivent être approfondies pour vérifier si elles pourraient être applicables à l'Homme. Mais d'ici là je pense que nous regarderons problablement d'un autre oeil le petit morceau de sucre que l'on ajoutera à notre café !







Par nutrition alimentation santé - Publié dans : Aliments
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander

Me contacter

Consultations 

au 15 rue Lascrosses à Toulouse
ou à votre domicile sur Toulouse et sa banlieue proche sans dépassement.

Déplacement au-delà et jusqu'à 25 km: 

+ 5 euros par visite.
Prise de rendez vous au
06 16 25 69 91.

Tarifs : 
40 euros
la consultation de prise en charge.
40 euros  
la consultation suivante avec remise du bilan  nutritionnel, de l'analyse et des recommandations.
Puis 20 euros chaque visite de suivi.

Tarifs couple :
65 euros
chacune des 2 premières consultations.
Puis 30 euros chaque visite de suivi.

Bilan nutritionnel et Conseil à distance

Tarifs : 
20 euros
le bilan nutritionnel seul.
45 euros le conseil : bilan nutritionnel, étude de votre cas, analyse et recommandations.
Puis 20 euros le conseil en suivi éventuel.

Par internet :

 Me contacter : brigitte.cheyroux@hotmail.fr ou par téléphone, puis acquitter le prix de la consultation :

*Soit à l'aide du bouton Paypal suivant

CHOIX DU CONSEIL

 

*Soit en m'envoyant un chèque (voir mon adresse plus bas), avec votre adresse e-mail.
 Je vous enverrai par retour un questionnaire à me retourner rempli, ainsi que votre journal alimentaire sur 3 jours minimum (notez dans le détail tout ce que vous mangez et buvez ainsi que les quantités et les horaires). Vous recevrez dans les 10 jours votre bilan nutritionnel, analyse et recommandations.
Par courrier :
Envoyez-moi vos coordonnées accompagnées de votre chèque, vous recevrez par retour un questionnaire à me retourner rempli, ainsi que votre journal alimentaire sur 3 jours minimum (notez tout ce que vous mangez et buvez ainsi que les quantités et les horaires). Vous recevrez dans les 10 jours votre bilan nutritionnel, analyse et recommandations.
Mon adresse : Brigitte Cheyroux 15 rue Lascrosses 31000 Toulouse. FRANCE

 

 

Recherche par mot-clé

Pour diffuser autour de vous..

Réagissez !!!


Votre quizz test santé

Avez-vous :

la peau trop sèche ou trop grasse ?
de l'acné, des éruptions cutanées ?
un surpoids ?

les ongles striés, cassants ?

 une mauvaise haleine ?
une rhinite chronique ?
une transpiration importante, acide ?

des ballonnements, des douleurs abdominales ?
de la constipation ou de la diarrhée ?
des problèmes articulaires ?

des céphalées ?
des pertes de mémoire ?
de la fatigue, des pertes de tonus ?

des problèmes de sommeil ?
des idées noires, de l'anxiété ?

Si vous êtes concerné par un ou plusieurs de ces problèmes, il est probable que votre alimentation ne vous convienne pas. Ce sont des signes d'une intolérance alimentaire ou d'un déséquilibre psycho-organique qui disparaissent avec l'adoption d'habitudes alimentaires correctes et adaptées. N'hésitez pas à consulter !

Cours de Yoga à Toulouse


ASSOCIATION ASANAYOGA

Découvrez le yoga dans tous ses aspects :
Postures - Respiration - Relaxation - Méditation

Cours tous niveaux
Inscription toute l'année
Premier cours gratuit

Mardi de 20h à 21h30
Mercredi de 18h à 19h30
Jeudi de 9h30 à 11h
Vendredi de 18h15 à 19h45

Espace Bonnefoy
4 rue du Faubourg Bonnefoy
31500 Toulouse
05 61 47 46 35

Reiki, réflexologie à Toulouse


Atelier dynamique de l'être


L'atelier est ouvert à toute personne désirant recevoir et partager pour avancer sur son chemin d'évolution à son gré et à son rythme. L'association propose une approche individuelle ou en groupe :

*de la pratique du reiki et de la réflexologie


*de soirées ou après-midi de pratique, de discussion, de partage d'expériences et de plaisir d'être ensemble

 *de prêts de livres

Contact:
Nadine 06 61 22 87 73
atelier.dynamique.de.letre@orange.fr
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés